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Acueil MEDIATHEQUE

MEMOIRES PARTAGEES

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Agence promotion des cultures et du voyage - Ass 1901

« Un peuple sans mémoire n'a pas d'avenir »

31 ans déjà ! (6 mars 1991)

 

AGENDA OCTOBRE 2022*

  FRANCE-ALGERIE

SAMED 1 OCTOBRE 9H30 – 13h

9h30 – 12h

Dans le cadre du projet Ciné-Cultures contre l’oubli

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Réunion préparatoire des rencontres mémorielles sur le colonialisme à l’occasion des 60 ans de l’indépendance de l’Algérie

VENEZ avec des propositions

12h – 13h buffet                                                                                                                             

Maison de la Vie associative, 40 rue de la Boulangerie 93200 -Saint-Denis

Bus -Métro Porte de Paris ou Basilique Saint-Denis (Ligne 13)

BIENVENUE aux bénévoles, associations, historiens, enseignants d’histoire                                                 ******************************************                                 

FRANCE-ALGERIE

SAMED 1 OCTOBRE 15h - 17h

Dans le cadre du projet Ciné-Cultures contre l’oubli

Réunion préparatoire de l’exposition collective « La colonisation vue les artiste peintres contemporains » prévue du 16 au 30 décembre 2022

VENEZ avec des propositions

17h– 17h30 pot de l’AMITIE                                                                                                                   

Galerie ADADA  60 rue Gabriel Péri 93200 -Saint-Denis

Bus -Métro Porte de Paris ou Basilique Saint-Denis (Ligne 13)

Samedi 8 octobre 


HOMMAGE EMIR ABDELKADER, RESISTANT ET CITOYEN DU MONDE

Qui est l’émir Abdelkader (1808 – 1883)

Politique et mystique, chef de guerre et poète, fondateur du premier Etat algérien et précurseur des droits des prisonniers en temps de guerre ; la complexité de sa vie et de son œuvre nous interroge sur son identité profonde. Il fût le défenseur des chrétiens en Syrie.


Transport en bus, billetterie et entrée au château offerts

RENDEZ-VOUS Départ Saint-Denis 8 octobre à 8h devant la clinique 12 bd Anatole France bus et métro Porte de Paris

Arrivée à Amboise 11h - visite de la ville et repas libre

14h - Accueil à l’entrée du château , visite ———————————16h HOMMAGE devant le GRAND PORTRAIT de l’émir

17h - Retour à Saint-Denis

REPONSE –RESERVATION avant le 3 octobre 2022 sur le mail Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 


Dimanche 16 octobre 14h30

Projection-débat avec le film « LES HARKIS » au cinéma L’Ecran

Infos sur www.lecranstdenis.org

En partenariat avec l’association APCV

Samedi 15 octobre – 15h00 à 17h

Saint-Denis – Ile-Saint-Denis

MARCHE mémorielle du souvenir en hommage à JEAN-LUC EINAUDI et FATIMA BEDAR

avec lectures de textes Frantz Fanon, Kateb Yancine, Taous Amrouche, Giséle Halimi,…

RENDEZ-VOUS 15h devant la mairie place Jean-Jaurès

Pot de l’AMITIE

France – Algérie 60 après :

La Réconciliation est-elle possible maintenant ?

Le travail de mémoire est un ciment essentiel de tout processus de RECONCILIATION

« Un Peuple sans Mémoire n’a pas d’Avenir »

Mémoires contre l’Oubli

Octobre – Décembre 2022

Un Peuple sans Mémoire n’a pas d’Avenir 

Il s’agit de faire connaître les héritages communs aux deux rives de l'Europe, de la Méditerranée et de l'Afrique, de les évoquer pour signifier les liens qui les unissent depuis fort longtemps ; rendre visibles ces héritages communs et les transmettre aux générations qui viennent afin qu’elles sachent que les uns et les autres ne sont pas si éloignés, qu’ils se ressemblent et qu’ils ont à bâtir un monde commun débarrassé des idéologies de guerres, chauvines et racistes. Dire donc aux jeunes en général et en particulier ceux issus de l’immigration qu’ils sont issus d’une histoire longue et d’une civilisation brillante ; ceux, Méditerranéens, Africains et Européens, qu’ils appartiennent à une civilisation qui a remis au centre l’Homme et ses droits, et qu’à ce titre il leur échoit de construire un destin, un avenir commun.
C'est ce choix qui a guidé nos actions en matière de l'abolition de l'esclave, de la négation de la colonisation française en Algérie et de guerres contre le fascisme et le nazisme, l’immigration.

TRANSMISSION DES MÉMOIRES

Depuis sa création en 1991, l’APCV a entrepris un travail de mémoire notamment en Ile de France sur le thème : ILS FONT AUSSI LA FRANCE

Participation des soldats indigènes,tirailleurs des ex-colonies aux deux guerres mondiales

  • Apports des immigrations à la construction et à l’essor de la France.
  • L'enrichissement des cultures venues d'ailleurs favoriasant la diversité pour vivre ensemble avec nos diversitiés.

Egalement une transmission des mémoires franco-algériennes sur la colonisation et la guerre d'Algérie avec un esprit de partage et non revanchard dans la perspective de la Réconciliation basée sur la Reconnaissance du passé colonial de la France occupante.

Il est important de transmettre aux générations d'aujourd'hui 

L'association APCV dans le cadre de ses activités propose les rencontres Panorama-CinéMémoire contre l’OUBLI à l’occasion du 60ème anniversaire de l’indépendance de l’Algérie,…d'octobre – décembre 2022)

Le travail de mémoire est un ciment essentiel de tout processus de RECONCILIATION

Bienvenue aux bénévoles passeurs de Mémoires

Contact : 06 20 34 00 36 -  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Réseau des PASSEURS des Mémoires Partagées

J’adhère et j’informe sur les objectifs :

- Transmettre l’histoire de la France coloniale

- Création d’un Réseau des Passeurs de MémoireS

- Obtenir que la journée du 17 octobre 1961 (massacre des algériens à Paris) soit déclarée : Journée nationale anticoloniale ( l’abolition du système colonial)

- Création d’un centre MEMORIA sur la colonisation

Cocher la case correspondante

A titre individuel Mairie Espace culturel Associatif Partenariat

Nom :................................................................ Prénom : …………………………………………

Courriel : ...................................................................

BIENVENUE AUX PASSEURS DE MEMOIRES pour informer ou ORGANISER une rencontre mémorielle sur la ville ou sur le quartier

ExpositioFilm Théâtre Rencontre-débat Autre 

Envoi de votre bulletin sur  :  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Infos : Tél : 01 48 13 08 00 // 06 20 34 00 36 //www.apcv.org


Le Club est l’espace de libre expression des abonnés de Mediapart.

« Ce jour-là, le peuple est convié à venir applaudir les soldats de nos armées, mais surtout des centaines d’engins de mort, des missiles, des chars et des avions que la France se glorifie d’exporter aux quatre coins du monde. Les derniers bijoux de la quincaillerie militaire qui font la “fierté” de notre pays sont présentés au peuple dans l’ignorance totale des conséquences de leur utilisation sur les populations, principales victimes des conflits modernes. »

En ce jour de tintamarre militariste à la solennité confinant au grotesque, le Club s'offre, comme souvent, en espace de rébellion, et de contre-discours aux rituels surannés. Deux contributions, celles d'Alain Refalo citée ci-dessus, et celle du collectif d'historiens Histoire coloniale et postcoloniale, s'emploient à ébranler une conception figée de la République, coagulée dans un temps défunt, coalisée à une fascination malsaine pour la guerre. Inactuelle, inapte à répondre aux enjeux du présent, cette idolâtrie martiale vieillotte témoigne d'« un pays qui, le jour de sa fête nationale, n’a rien d’autre à proposer à son peuple que d’admirer et d’applaudir des engins de mort est un pays tourné vers le passé. »

Ces célébrations délétères occultent des pages entières de l'histoire militaire française. C'est donc la mémoire d'une répression coloniale en plein Paris que préfèrent rappeler les historiens : « le 14 juillet 1953, un drame terrible s’est déroulé en plein Paris. Au moment de la dislocation d’une manifestation en l’honneur de la Révolution Française, la police parisienne a chargé un cortège de manifestants algériens. Sept personnes (six algériens et un français) ont été tuées et une centaine de manifestants ont été blessés dont plus de 40 par balles. Un vrai carnage. » La clameur des processions camoufle et entretient des amnésies politiques « comme si une page d’histoire avait été déchirée et mise à la poubelle. En France comme en Algérie. »

Contre cette exacerbation d'une culture belliqueuse et viriliste, à l'heure où les souffrances de la guerre nous parviennent chaque jour plus clairement, il serait temps pour Alain Refalo que les citoyens français « s’insurgent contre cette pathétique procession qui voudrait nous faire croire que la France n’est grande qu’à travers la taille de ses missiles, la puissance de ses chars et la beauté de ses uniformes. » De penser autrement cette « grandeur » grandiloquente de la France. Et d'émanciper la République d'une vision racornie qui, loin de la grandir, la rapetisse et la corrode, en organisant « un contre-défilé des forces vives de la société civile, des femmes et des hommes qui chaque jour se dépensent sans compter pour le bien commun, qui font œuvre de solidarité avec les exclus et les démunis, qui construisent la paix par les moyens de la paix. »


IMPORTANT DE DIFFUSER SANS MODÉRATION cette Lettre ouverte à José Gonzales, pied-noir, député, doyen de l'Assemblée nationale française qui y a prononcé un discours nostalgique pleurant son passé - Opera News Official

https://news-af.feednews.com/news/detail/e1487bf99d11ef5e0c470b0b6f432835



Un Peuple sans Mémoire n’a pas d’Avenir


MAURICE RAJSFUS, FIGURE DE LA LUTTE ANTIFASCISTE ET ANTISÉCURITAIRE, NOUS A QUITTÉ·E·S 15 juin 2020 0

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris la disparition de notre camarade Maurice Rajsfus, décédé samedi 13 juin. Sa simplicité, sa gentillesse, sa pugnacité dans son combat contre les violences d’État et contre l’extrême droite, resteront à jamais gravées dans nos mémoires.

En juillet 1942, Maurice Rajsfus est arrêté par la police française lors de la rafle du Vel d’Hiv’ à l’âge de 14 ans, en même temps que ses parents, immigrés juifs polonais, déportés et assassinés à Auschwitz. Près de vingt ans plus tard, Maurice, engagé contre le départ du contingent en Algérie, sera le témoin indirect des violences mortelles menées par la police française contre les Algériens. Il sera plus tard l’un des rares à parler de la charge policière le 14 juillet 1953 contre un cortège de manifestants algériens, qui tua 7 manifestants (6 algériens et un français) et fit une centaine de blessés dont plus de quarante par balles, Maurice consacrera un livre à ce sujet, intitulé 1953, un 14 juillet sanglant, et fut un témoin indirect  du 17 octobre 1961. C’est de cette double expérience qu’il a pu faire ce constat qui a déterminé l’engagement de toute sa vie : « Selon les périodes, les policiers n’aiment pas les Juifs ou les Arabes. Alors qu’on me permette de ne pas aimer la police ! »

Maurice Rasjfus a ainsi été de toutes les luttes antiracistes et anticoloniales, et il fut un vieux compagnon de route des différents mouvements antifascistes des années 1990 et 2000.

À Ras l’Front, il sera longtemps le président « caché » (c’est-à-dire celui qui se retrouve devant les tribunaux !). Au sein de la mouvance Scalp – No Pasaran – REFLEXes, il était de tous les combats, et a tenu une chronique mensuelle pendant plusieurs années dans le mensuel No Pasaran, intitulée « Feu à Volonté », dans laquelle il ne mâchait pas ses mots, fustigeant toutes les injustices.

Une chronique de Maurice Rajsfus qui aurait pu être publiée aujourd’hui, dans le No Pasaran de mai 1997

Il fut aussi le créateur et principal animateur de l’Observatoire des Libertés Publiques (OLP), malheureusement en sommeil après plus de 20 ans d’informations sur les bavures et la répression policières. Son bulletin, “Que fait la police ?”, d’abord en version papier, a vu sa diffusion s’élargir grâce à sa mise en ligne sur internet avec l’aide des camarades de Samizdat, en particulier notre camarade Pedro, qui s’occupait de la mise en ligne  jusqu’au dernier numéro, en avril 2014.

Maurice laisse derrière lui, en plus d’un nombre impressionnant d’ouvrages consacrés à la lutte contre toutes les répressions, d’impressionnantes archives : en 2014, pour une interview sur le 17 octobre 1961, nous avions été le voir dans son petit appartement de Cachan, dans le Val-de-Marne, où il nous avait montré, avec un enthousiasme communicatif, les milliers de fiches qu’il avait constituées au fil des années pour entretenir la mémoire des victimes des violences policières.

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Maurice Rajsfus chez lui, au milieu de ses archives, en 2014.

À la même époque, nous avions rencontré Adolfo Kaminsky et sa fille Sarah auteure de la bio Adolfo Kaminsky, une vie de faussaire“, avec qui nous avions organisé au cinéma la Clef à Paris une projection et un débat autour de son engagement à la fois dans la résistance et au service des luttes de libération nationale : à cette occasion, nous avions invité Maurice Rajsfus, et ce fut l’occasion pour les deux hommes qui s’étaient connus dans le combat anticolonial lors de la guerre d’Algérie de se retrouver, près de soixante ans plus tard. On se souvient de l’intervention de Maurice assis dans le public qui pour compléter le sujet des faux papiers de Kaminsky expliquait que lui, que eux, à l’époque utilisaient la technique de “la pomme de terre” pour la reproduction des tampons, cela avait fait sourire Adolfo qui avait confirmé tout en précisant que c’était un peu un travail d’amateur.

Aussi, Maurice était non seulement un ami, un camarade de conviction, mais aussi une part de la mémoire de nos luttes : qu’il ne soit jamais oublié. (La Horde)

Respect, honneur et hommage à notre ami militant antisioniste, antiraciste et antifasciste ue j'ai apprécié lors des rencontres-débats sur les événements tragiques des massacre de Sétif le 8 mai 1945 et le 17 octobre 1961 à Paris dont je suis l'un des rescapés.

On ne t'oublie pas on transmet aux générations d'aujourd'hui

PARUTION


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