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Acueil Memoires partagées

Mémoire partagée

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Cet espace est dédié aux mémoires partagées des histoires communes ou particulières :

Esclavage, colonisation, paix, guerres, racisme, discriminations,...

Hommage aux femmes et hommes de paix et des libertés,...

ON N'OUBLIE PAS !

" Un peuple sans mémoire

est un peuple sans avenir"

Aimé Césaire

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Alors qu'on fêtait la victoire contre le nazisme hitlérien
Algérie - L'Autre 8 mai 1945

Le 8 mai 1945, le Nord constantinois, quadrillé par l’armée, s’apprête, à l’appel des AML (Amis du Manifeste de la Liberté) et du PPA (Parti du peuple algérien), à rappeler à la France et à ses alliés les revendications nationalistes, et ce par des manifestations pacifiques. La France réaffirme alors dans le sang sa domination coloniale en Algérie : 45.000 morts à Sétif, Guelma, Kherrata et dans tout le Constantinois.

La répression, conduite par l’armée française, mais aussi par des milices européennes déchaînées, est d’une violence inouïe : exécutions sommaires, massacres de civils, bombardements de mechtas en bordure de mer par des bâtiments de guerre. Le comble de l’horreur est atteint lorsque les automitrailleuses font leur apparition dans les villages et qu’elles tirent à distance sur les populations qui fuient vers les montagnes.

De nombreux corps n’ont pu être enterrés ; ils sont jetés dans les puits, dans les gorges de Kherrata. Des miliciens utilisent les fours à chaux pour faire disparaître des cadavres. Les témoins rapportent l’insupportable odeur de chair brûlée et l’incessant va-et-vient des camions venant décharger les cadavres, qui brûlaient ensuite en dégageant une fumée bleuâtre : " À Kef-El-Boumba -
témoigne un habitant - j’ai vu des Français faire descendre d’un camion cinq personnes les mains ligotées, les mettre sur la route, les arroser d’essence avant de les brûler vivants".

L’armée organise des cérémonies de soumission où tous les hommes doivent se prosterner devant le drapeau français et répéter en choeur : "Nous sommes des chiens et Ferhat Abbas est un chien".

Le Parti Communiste Français qualifiera les chefs nationalistes de "provocateurs à gages hitlériens" et demandera que "les meneurs soient passés par les armes".

Ce 8 mai 1945, en Algérie, la guerre de libération a bel et bien commencé
De Al-Thawra news!

Zone contenant les pièces jointes

Saint-Denis :

Projection-débat :

 Les Amis du Monde Diplomatique vous invitent à une projection-débat : 

« L’autre 8 Mai 1945 : Sétif, Guelma, Kherrata, histoire d’un crime d’Etat »

Avec : Mariem Hamidat, réalisatrice et Olivier Le Cour Grandmaison, universitaire.

« Mémoires du 8 Mai 1945 » : film-documentaire réalisé en 2007.
Ce documentaire-film est riche en témoignages de personnes ayant vécu le drame du 8 mai 1945 dans plusieurs régions de Sétif, Amoucha, Ain El Kebira, Ain Sebt, Kherrata, Melbou, ainsi que de certaines personnalités comme le président de la fondation 8 mai 1945 M. Bachir Boumaza et le journaliste américain Landrum Bolling qui était sur place le jour des massacres.

En 2015, le conseil municipal de Paris a demandé à l’unanimité au chef de l’Etat de reconnaître ces massacres comme crime d’Etat. Des vœux dans ce sens ont été adoptés par les villes de Rennes, de Nanterre et d’Ivry-sur-Seine.

Le 14 avril 2015, un collectif Unitaire pour la reconnaissance des crimes d’Etat de 1945 en Algérie (Sétif, Guelma, Kherrata) s’est constitué. Outre cette reconnaissance, il demande : l’ouverture de toutes les archives, l’inscription dans la mémoire nationale de ces événements par le biais de gestes forts des plus hautes autorités de l’Etat et un soutien à la diffusion des documentaires relatifs aux événements dans l’Education Nationale comme dans les médias publics.

L'association A PCV sera présente à cette rencontre.

Entrée libre et gratuite, sans réservation

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www.amis.monde-diplomatique.fr
www.cie-joliemome.org

https://www.facebook.com/amis.diplo.75/



**********Voyage MEMOIRES PATAGEES************

Cultures de la PAIX et de la NON VIOLENCE

Sur les traces des personnages célèbres

L'Emir Abdelkader

Résistant, défenseur des Chrétiens, homme de Paix

Détenu avec sa famille de 1848 à 1852

Jardin d'orient crée par Rachid Koraïchi, plasticien

Henri d’Orléans, duc d'Aumale, Il se distingue lors de la prise de la smala d'Abdelkader (16 mai1843). il est nommé commandant de Constantine. Il dirige l'expédition de Biskra (1844). Il prend part à la pacification dans les Aurès.

Léonard de Vinci, né à Toscane le 5 avril 1452, philosophe, il peint le portrait de Mona Liza, la célèbre « Joconde » Il est mort et enterré le 2 mai 1519, à Amboise.

**********Voyage MEMOIRES PATAGEES************

Visite Château AMBOISE en BUS*

Samedi 19 novembre 2016

Départ 8h précise-Retour 20h

RDVous départ du BUS devant la Bourse du travail

9 rue Génin 93200 Saint-Denis Métro Porte de Paris L13

PAF + entrée, visite libre sans repas *:

25 €, adhérent-es, associations, moins de 21 ans, étudiants, retraités

Tarif plein : 30€, 35€ après 

Paiement sur place (toute place réservée est dûe)

RESERVATION IMPERATIVE dans la limite des places disponibles

00 33 (0)6 99 48 69 92 - 00 33 (0)6 20 34 00 36

Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. - www.apcv.org

Offre de bienvenue un livre collectif : l'Algérie 1962-1992

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L'émir Abdelkader : le faucon du désert


Le livre de l’écrivain anglais, Wilfrid Scawen Blunt, sur l’émir Abdelkader qu’il a intitulé « Le faucon du désert : Abdelkader et l’occupation française de l’Algérie », traduit en arabe et préfacé par le président Abdelaziz Bouteflika, paraîtra prochainement en Egypte, au centre El Ahram, a indiqué l’agence APS qui cite le journal égyptien.

Le directeur d'Al-Ahram Center for Publishing and Translation et le traducteur égyptien Sabri Mohammad ont récemment signé le contrat relatif à ce livre consacré au fondateur de l'Etat algérien moderne et leader de la résistance dans l'ouest algérien durant l'occupation l'Emir Abdelkader (1808-1883).

Lors d'un périple en Algérie en 1874, l'écrivain anglais Wilfrid Scawen Blunt Desert hawk a eu beaucoup de sympathie pour la population locale qui subissait l'oppression et le joug de l'occupation française. L'amour voué par la population à son héros, l'Emir Abdelkader, a suscité l'admiration de l'orientaliste.

Ecrivain, poète et orientaliste, Wilfrid Scawen Blunt a effectué de nombreux périples au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, notamment en Algérie, dont il défendait les populations et les cultures.

Il était surtout un fervent opposant à l'impérialisme occidental. Ses écrits (prose et poésie) en témoignent.

"The Future of Islam" (1882), "Secret History of the English Occupation of Egypt" (1907), "Atrocities of Justice under the English Rule in Egypt" (1907), "Gordon at Khartoum" (1911) et "The Poetical Works" (1914) sont quelques uns de ses ouvrages.

Info mémoire du mois d'août 2016


I Have a Dream " j'ai un rêve" est le plus célèbre discours de Martin Luther King devant 250 000 manifestants

Il l'a prononcé le 28 août 1963 à l'occasion d'une marche pour l'emploi et la liberté à Washington, devant le Lincoln Memorial.

Dans ce discours, il évoque l'idée d'une Amérique fraternelle, où les Noirs et les Blancs pourraient vivre ensemble en harmonie et avec les mêmes droits civiques.

À cette époque, les Noirs américains étaient encore victimes de la ségrégation raciale. Mais dès l'année suivante, les premières lois civiques furent adoptées, interdisant toute discrimination au niveau des élections, de l'emploi ou dans les établissements publics (juillet 1964), tandis que Martin Luther King devint le plus jeune prix Nobel de la Paix en récompense de son action dans la non-violence. D'autres suivront par la suite.

Martin Luther King Jr., né à Atlanta le 15 janvier 1929 et mort assassiné le 4 avril 1968 à Memphis, est un pasteur baptiste afro-américain, militant non-violent pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis, pour la paix et contre la pauvreté.

L'association APCV a proposé à la mairie de Saint-Denis  qu'une rue , espace scolaire ou culturel en sa mémoire au quartier Franc Moisin - Bel Air, suite à une pétition des 700 habitants en 2009.

Nous renouvellerons cette demande pour avril  2017, mois de son assassinat.

La cinémathèque d’Alger rend hommage à Roger Hanin

La cinémathèque d’Alger rend hommage à Roger Hanin

ALGER- Une rétrospective cinématographique dédiée au défunt acteur, réalisateur et comédien français né en Algérie, Roger Hanin, a été inaugurée samedi 4 avril 2016 à la cinémathèque d’Alger.

Organisé par l’Institut français d’Alger, cet hommage a été inauguré en présence de l’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié, du directeur de la cinémathèque algérienne, Lyes Sémiane, et de la fille de l’acteur disparu en février 2015, Isabelle Hanin.

S’exprimant avant la projection du film "Soleil" réalisé par le défunt, Isabelle Hanin a qualifié ce film de l’£uvre "la plus personnelle" de son père, et dans laquelle il a mis en scène"son enfance pauvre mais heureuse" dans la capitale algérienne.

Isabelle Hanin a également évoqué l'"engagement tant politique que sociétal contre toutes formes de discrimination" de son père qui trouve, a-t-elle expliqué, "son origine dans son enfance et son adolescence" à Alger et dans "l’antisémitisme" dont il été victime durant la seconde guerre mondiale.

Sorti en 1997, "Soleil" est le dernier film réalisé par Roger Hanin. Il y revient notamment sur son enfance algéroise en rendant hommage à sa mère, incarnée à l’écran par la grande actrice italienne Sophia Loren.

Cinq autres films dont "Train d’enfer" (1984) et le "Grand pardon" (1982) ainsi qu’une pièce de théâtre seront diffusés à la cinémathèque d’Alger et à l’Institut français à l’occasion de cette rétrospective qui se tient jusqu’au 26 avril.

Une exposition de photos des plus célèbres rôles de Roger Hanin est également visible dans le hall de la cinémathèque.

Né le 20 octobre 1925 à Bab El Oued, Roger Hanin avait fait ses débuts dans le cinéma dans les années 1950. A la même époque Roger Hanin faisait également carrière dans le 4e art où il s'est fait connaître en 1951 dans la pièce "Vogue la galère", avant de quitter le théâtre plus de 50 ans plus tard avec une quarantaine de pièces et de tournées à son actif.

Après une filmographie très riche, plus de quatre-vingt oeuvres en près de 45 ans de carrière, Roger Hanin incarne, à la télévision en 1989, le rôle du commissaire Navarro, une série télévisée qui a duré près de 20 ans.

Outre son talent de comédien, Roger Hanin avait également fait parler de lui en tant que romancier dès les années 1980 avec la publication de "L'ours en lambeaux" qui sera suivi de dix autre oeuvres littéraires de fiction.

En 2000, l'acteur avait reçu la Médaille de l'ordre du mérite national au rang de "Achir" des mains du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, lors d'un hommage qui lui avait été rendu.

Roger Hanin repose, selon ses dernières volontés, au cimetière de Bologhine à Alger.


Un maire noir de Paris en 1879, effaçé des archives et de l’Hisoire

Severiano de Hérédia, Le maire « noir » de Paris

Un Caribéen noir, Severiano de Heredia, a été ministre des Travaux publics et président du conseil de Paris sous la 3e République. Ce mulâtre cubain, cousin des deux poètes José-Maria de Heredia, a été dénigré de son vivant et effacé des mémoires dès son trépas. Un cas emblématique proposé par les éditions Les Indes savantes, collection Boutique de l’histoire.
Paul Estrade, professeur émérite de l’université de Paris VIII, a présenté vendredi dernier à l’Assemblée Nationale son livre, « Sévériano de Hérédia : ce mulâtre cubain que Paris fit maire et la République ministre », préfacé par la 1ère députée noire de la capitale, Georges Pau-Langevin.

Paul ESTRADE, Severiano de Heredia. Ce mulâtre cubain que Paris fit ‘maire’ et la République, ministre

L’incroyable destin de Severiano de Heredia



>> Dounia Bouzar: «Il faut ouvrir ensemble un débat sur l'islam»

Craignant que l'on relie l'origine ethnique des individus au processus de radicalisation, le CPDSI rappelle que «c'est pour lutter contre l'amalgame entre musulmans et radicaux» que le Centre avait conçu des indicateurs de radicalisation reposant sur «des comportements de rupture et non pas sur la pratique ou l'apparence religieuse». L'organisation de Dounia Bouzar affirme qu'elle continuera «ses recherches avec les familles au sein des réalités de terrain» et construire une école de déradicalisation».

Depuis son lancement fin avril 2014, le numéro vert d'assistance aux familles a reçu plus de 4.300 «signalements pertinents» de jeunes dont le comportement inquiète. Quelque 1.500 jeunes sont «suivis en prévention» et 600 familles accompagnées par des structures associatives, selon des données publiées début janvier.

Hommage à Hocine Aït Ahmed

L'Association APCV invite les originaires et ami-es de l'Algérie à rendre un hommage à Hocine Aït Ahmed décédé le 23 décembre 2015 à l'âge de 89 ans à Lausanne (Suisse)*

Témoignages :

Rahim Rezigat, ancien responsable du FLN France, président de l'APCV

Mohamed Harbi, ancien responsable du FLN, historien, universitaire

Ibelkissene Mouloud, ancien officier de l'ALN (Armée de Libération Nationale)

Ali Guenoun, historien,

Salma Boukir, militante associative,

Arezki Ammi, ancien membre du FFS,

Nora at Brahim, chanteuse, poète

Mahieddine Ouferhat, ancien président du FFS

Invités :

Didier Paillard, maire, vice-président de Plaine commune

Patrick Braouezec, président Plaine commune

Mathieu Hanotin, député

Mahmoud Massali, consul d'Algérie à Bobigny

Chafia Mentalecheta, Députée algérienne

Samedi 13 février 2016 à 14h00

Hôtel de ville, salle de la Résistance

Place Jean Jaurès 93200 Saint-Denis

Métro Saint-Denis Basilique ligne 13

TramT8, bus 153, 253, 239 arrêt médiathèque, légion d'honneur

Réservation obligatoire dans la limite des places disponibles

par mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.   ou par SMS : 06 20 34 00 36

+ d'infos sur www.apcv.org

*Né le 20 août 1926, enterré le 1er janvier 2016 dans son village natal Aït-Yahia en Algérie

Il était le dernier membre en vie des neufs du FLN ( Front de Libération Nationale) « fils de la Toussaint » des responsables historiques ayant déclenché la guerre de libération de l'Algérie contre la France coloniale.

Fondateur du FFS (Front des Forces Socialistes)



Brahim CHANCHABI

DÉCÉS ET ENTERREMENT AU CIMETIÈRE D’EL JELLAZ

LE MERCREDI 13 JANVIER 2016 A 15 HEURES

Photographe journaliste et militant culturel, il a été titulaire de nombreux prix photographiques, il figure dans plusieurs collections, dans des musées et dans des répertoires nationaux et internationaux.

 

Responsable photographique du journal Sans Frontières et Baraka, journaux pionniers dans l’immigration en France. Fondateur de l'agence photographique AIDDA, de la Galerie Autres Regards, des rencontres photographiques du 18  ème, du Prix National de la photographie sociale documentaires et des journaux « Entre-Autres et Images & Mémoires, il n’a jamais cessé de poser son regard singulier sur un monde en mouvement dans le cadre d’une démarche de promotion de l’image de l’autre dans nos sociétés métissées.

Il est à l’origine de plusieurs initiatives culturelles qui ont mobilisé les grands photographes contemporains et les jeunes talents. Son professionnalisme au niveau de la photographie  fait de lui indéniablement un grand nom de la photographie sociale et documentaire en France et en Tunisie.

 

Ses travaux étaient centrés sur  l’immigration, l’image de l’autre, les minorités, les cultures, la diversité, les luttes pour les égalités et pour la défense  des métissages et de la bi-nationalité dont il est porteur avec ses enfants. Il a porté depuis les années 1980 un double regard sur les deux rives de la méditerranée, sur la Tunisie qu’il aimait passionnément, sur les luttes de tous les «zawalis», il dédaignait  la «hogra» et espérait une Tunisie libre et démocratique. Les martyrs de la révolution dont Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi étaient les dignes représentants  d’une  Tunisie en lutte qu’il aimait tant. Il continuait à croire  au changement, il avait de l’espoir pour la jeunesse créatrice et en mouvement avec toujours  son analyse critique et optimiste. Nous continuons à croire en son talent et nous nous engageons à diffuser ses œuvres pour la sauvegarde de la mémoire de l’immigration et des luttes des deux côtés de la méditerranée.

 Il nous a quittés dans la nuit du 5 janvier en France où il résidait depuis 1974.

 Ses enfants, sa femme, ses frères et ses sœurs, ses parents, sa famille, ses amis, les membres des  conseils d'administrations des associations qui l’ont connu, ses collègues et les militants de l’immigration et  du changement  avec qui il a lutté font part de leur profonde tristesse.

Ses œuvres, sa discrétion, son amour pour un monde en changement, son attachement  pour la défense des égalités  resteront toujours présents dans nos mémoires.

 Adieu Brahim, nous t'aimons !

 Le vendredi 15 janvier, nous organisons dans notre maison familiale à Bab Souika, le repas du Fark à partir de 17H00, nous vous invitons au nom de toute notre famille endeuillée, ses amis et ses proches,   au 15, rue Khédija RABEH. Bab Souika. TUNIS

 Hédi CHENCHABI

Rahim Rezigat participe à cet hommage et témoigne qu'il a aussi collaboré à Paris Plus magazine gratuit des cultures du monde.

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Les dirigeants du monde entier réunis lors du Sommet de l’ONU sur le climat viennent tout juste d’établir l’objectif historique qui peut sauver tout ce que nous aimons! 

Voilà pourquoi nous avons marché, passé des appels, collecté des fonds, envoyé des messages, et tant espéré: un tournant décisif et exceptionnel, dans l’histoire de l’humanité. 

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Ils appellent cela “zéro émission nette” d’origine humaine. Il s’agit d’atteindre un équilibre entre ce que nous émettons dans l’atmosphère et ce qui est absorbé. Quand se calmera l’agitation de ces dernières heures et que l’Accord de Paris sera entre les mains des législateurs, les énergies renouvelables apparaîtront comme la manière la plus économique et la plus efficace - en un mot, la meilleure - de tenir leur promesse. Cet accord est le tremplin qui pourra nous permettre de toucher notre rêve: un avenir sûr pour les générations à venir! Climate March


L'association APCV est signataire de la CHARTE D'ENGAGEMENT

pour le CLIMAT de Plaine Commune

L'association APCV lui hommage chaque année à Saint-Denis



Saint-Denis La Plaine

Guerres 14/18 – 39/45 hommage aux combattants d'ici et d'ailleurs

Projection de films APCV et témoignages

1 -Le voyage de la mémoire à Verdun le 11 novembre 2006, 26 mn en hommage aux tirailleurs et combattants des anciennes colonies avec la participation des anciens combattants

2 Hommage aux combattants étrangers, mai 2015, 20 mn

3 - Hommage aux victimes du terrorisme Janvier 2015 

Maison de Quartier de la Plaine

5 rue Saint-Just 93210 – La Plaine-Saint-Denis

Samedi 21 novembre 2015 :  15h00/17h00

Métro ou Bus 239 arrêt : Front populaire (ligne 12)

Bus 302, 153, 139, 239, 512  arrêt Église de la Plaine ou Front populaire


Ils nous ont quittés victimes des attentats criminels le 13 novembre 2015 à Saint-Denis et Paris : 132 morts 342 blessés


André Nouschi Né à Lyon en 1942, Gilbert Meynier a été professeur de lycée en France et en Algérie, maître de conférences d’histoire contemporaine à l’université de Constantine (1968-1970), maître de conférences puis professeur à l’université de Nancy II (1971-2000). Il travaille depuis 1968 sur l’histoire de l’Algérie contemporaine et collabore à plusieurs revues, dont la revue oranaise Insaniyat, et aussi Confluences Méditerranée et Raison présente. Il a participé à nombre de colloques et fait des conférences – en France, mais aussi en Algérie, Allemagne, Italie, Royaume-Uni… Il a contribué à mettre sur pied le colloque international des 20-21-22 juin 2006, « Pour une histoire critique et citoyenne. Le cas de l’histoire franco-algérienne ». À Lyon, aussi, il collabore au cycle de conférences « France-Algérie. Les chemins de la Rencontre » comme représentant de la Cimade, en partenariat avec d’autres associations. Il collabore, à Paris, à l’iReMMO (Institut de Recherche et d’Études Méditerranée-Moyen-Orient), et à Lyon, au FORSEM (Forum de Solidarité Euro-Méditerranéenne).


URGENT

Communiqué du CRLDHT 

1 - Changement d'adresse:

Hommage du CRLDHT à Mohamed Sghaier Ouled Ahmed

7bis, Rue Trétaigne 75018 Métro Jules Joffrin - ligne 12

Vendredi 13 novembre 2015 - 19h30 - 22
 
2 Adresse inchangée:

Séminaire Tunisie: Une société civile en mutation ?

le 13 Nov de 14h à 18h Mairie du 2ème Arrt 8 rue de la Banque 75002 Metro Bourse Ligne 3
                                                               _____________________________________

Programme de la Soirée "HOMMAGE CRLDHT" et "des Tunisiens de Paris" 

au Poète Mohamed Sghaied Ouled AHMED

En présence des amis es de Tunisie (Kamel Jendoubi, Mohamed, Sghaied Ouled Ahmed, Zhour Ouled Ahmed, Basma Khalfaoui, Mokhtar Trifi, Messaoud Romdhani, Zied Miled, Ramy Salhi,  Hédhili Abderrahman. – Wassila AYARI Makhtoumi..),...


CHERBIB Mouhieddine

00 33 6 50 52 04 16 
00 216 23 02 18 02 

14/19
la Mémoire nous joue des tours

La Compagnie Jolie Môme joue avec les commémorations 
à Saint-Denis (93) jusqu'au 20 décembre 2015

14/19
la Mémoire nous joue des tours

La Belle Étoile
notre théâtre

14 rue Saint-Just
PLAINE Saint-Denis

Tarifs 18 et 12 € 

Petite restauration

Infoline : 01 49 98 39 20    

www.cie-joliemome.org

Présentation

La Compagnie Jolie Môme c’est une troupe.
Qui joue beaucoup, ses propres pièces ou un répertoire hérité de Brecht, Prévert...
Qui chante souvent, sur les scènes comme dans la rue.
Qui lutte parfois, pour ses droits ou en soutien aux autres travailleurs.
Qui fait vivre un théâtre, La Belle Étoile à Saint-Denis.
Qui monte un chapiteau, pour s’implanter quelques semaines dans une région.
Jolie Môme c’est encore une association, dont les adhérents constituent autant de relais d’information et de mobilisation.


GRANDE MARCHE DE LA DIGNITE

SAMEDI  31 OCTOBRE à 14h :

PARIS : BARBES-BASTILLE

 

  32 ans après la Marche pour l’égalité et contre le racisme, et 10 ans après les révoltes des quartiers populaires, le constat est

sans appel : les populations issues de l’immigration postcoloniale et des quartiers populaires sont de plus en plus exposées aux

violences et aux crimes policiers, aux discriminations systémiques, aux humiliations et à une précarisation organisée. À l’origine

du traitement différencié réservé à ces «Français de seconde zone » se développe et s’affirme un véritable racisme d’État.

APPEL MAFED (Marche des Femmes pour la Dignité) est un collectif autonome composé exclusivement des femmes qui se

mobilisent contre le racisme d’État. Angela Davis est la marraine de la marche.  

L'association soutient cette MARCHE DE LA DIGNITE


Moujahida, résistante, auteure et professeure de sociologie, Claudine Chaulet s’est éteinte aujourd’hui à l’âge de 84 ans.

Trois ans après la disparition de son mari, Pierre Chaulet, qui avait épousé la cause de la résistance algérienne, Claudine Chaulet est décédée aujourd’hui, selon le chroniqueur Abdellah Benadouda, proche de cette famille de combattants.

Née en 1931 en Haute-Marne, Claudine Chaulet rencontre celui qui deviendra son mari en 1954 à Alger. Ensemble, ils rejoignent la Guerre de libération nationale, d’abord à Alger où ils collaboreront au journal El Moudjahid, avant de rallier Tunis en 1957 après l’arrestation de Pierre. Ils y continueront le combat jusqu’à l‘indépendance de l’Algérie. En 1999, Claudine Chaulet rejoindra l’université d’Alger pour y enseigner la sociologie. En 2012, Claudine et Pierre Chaulet publient « Le choix de l’Algérie : deux voix, une mémoire » aux Editions Barzakh. Une biographie où ils reviennent sur leur engagement et leur amour pour l’Algérie.

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Hommage lundi 16 novembre 2015 à 19h30

Conférence avec Saïd Bouamama, sociologue, les associations AMF, EVTC et Science Pop'

Mairie, place Jean-Jaurés 93200 Saint-Denis Métro Basilique Saint-Denis L13

29 Octobre 1965-29 Octobre 2015
«Ce qui importe c’est la définition des pouvoirs et des responsabilités
devant le peuple,et la mise en place d’institutions authentiquement populaires»
Mehdi Ben Barka
L’Institut Mehdi Ben Barka-Mémoire Vivante et le SNES–FSU
appellent à un rassemblement à sa mémoire
50 ans après ....
La déraison d’Etats doit faire place à la raison politique et à la vérité
Faisons échec à l’organisation de l’oubli et à l’impunité
Paris
Jeudi 29 Octobre 2015 à 18H00 
Boulevard Saint-Germain face à la Brasserie LIPP
Métro : Saint-Germain-des-Prés ou Mabillon
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Elle était la gérante de Mauguin, la plus ancienne imprimerie d’Algérie
Blida pleure Chantal Lefèvre
Chantal Lefèvre le 19.10.15 | 10h00
Chantal Lefèvre, gérante de la plus ancienne imprimerie d’Algérie,
la célèbre Mauguin de la place des Mûriers (placet Etout), à Blida, est décédée hier après-midi à Sanary,
près de Toulon (France), des suites d’une longue maladie, à l’âge de 69 ans.Chantal Lefèvre,
«cette louve blanche»,cette sympathique et familière silhouette de placet Etout, cette âme sœur de Blida,
cette Calliope (muse de la poésie) adorant nourrir les pigeons, est née en 1946 à Alger, dans le quartier
du Télemly, où elle a fait son cursus scolaire primaire et moyen.Elle rejoint le lycée Fromentin
(renommé Descartes) et est rattrapée par l’histoire de la guerre. Elle s’exile à Toulouse,où elle obtient son bac
en pensionnat.«Je ne voulais pas rester en France», mais elle fera deux années de secrétariat de direction à Nice.
Elle part en Espagne où elle exerce chez Saint Gobain à Madrid ; puis, elle est professeur de français
à l’Institut de Madrid.Elle prépare et obtient une licence de psychologue clinicienne.Elle revient dès 1980 pour
de courts séjours en Algérie,où elle s’installe définitivement en 1993. Depuis, elle gère le patrimoine familial,
dont l’imprimerie Mauguin de Blida et la librairie éponyme. Les belles lettres, chez Chantal Lefèvre, sont une
histoire de famille. Le métier d’imprimeur est exercédepuis 1857.L’impression et l’imprimerie ont fonctionné
presque sans discontinuer. L’affaire familiale est «passée de main en main toujours avec la même ambition,
la même philosophie», aimait-elle rappeler.En fait, ce sont trois familles apparentées, les Mauguin, les Bullinger,
les Lombard et enfin les Lefèvre qui se sont succédé à la tête de cette entreprise. Mais le mérite revient à
Alexandre Mauguin qui, le premier,a eu l’idée de fonder cette institution. «C’est mon arrière-grand-père maternel,
Alexandre, venu de Bourgogne à l’âge de 8 ans avec sa famille au milieu du XVIIIe siècle, qui en est le concepteur.
La famille a atterri à Cherchell avant de se fixer à Blida.»
Rongée par la maladie, Chantal Lefèvre avait réuni tous les employés de l’imprimerie Mauguin.«Prenez soin de Mauguin, c’est votre gagne-pain», a-t-elle laissé comme consigne testamentaire. K. Smail
il.

17 OCTOBRE 1961 - 17 OCTOBRE 2015 : VÉRITÉ ET JUSTICE

Rassemblement le 17 Octobre 2015 à 17h30

Pont Saint Michel à PARIS

Le 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d’Algériens manifestaient pacifiquement à Paris contre le couvre-feu discriminatoire qui leur avait été imposé par Maurice Papon, préfet de police de Paris et le Gouvernement de l’époque. Ils défendaient leur droit à l’égalité, leur droit à l’indépendance et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ce jour-là, et les jours qui suivirent, des milliers de ces manifestants furent arrêtés, emprisonnés, torturés – notamment par la "force de police auxiliaire" - ou, pour nombre d’entre eux, refoulés en Algérie. Des centaines perdirent la vie, victimes d’une violence et d’une brutalité extrêmes des forces de police. 54 ans après, la Vérité est en marche. Cependant, la France n’a toujours pas reconnu sa responsabilité dans les guerres coloniales qu’elle a menées, - en particulier la Guerre d’Algérie - non plus que dans le cortège de drames et d’horreurs qu’elles ont entraînés, comme ce crime d’Etat que constitue le 17 octobre 1961. Le 17 octobre 2012, le Président de la République a certes fait un premier pas important, en déclarant "Le 17 octobre 1961, des Algériens qui manifestaient pour le droit à l’indépendance ont été tués lors d’une sanglante répression. La République reconnaît avec lucidité ces faits. Cinquante et un ans après cette tragédie, je rends hommage à la mémoire des victimes." Mais le terme de crime n’est pas repris, et la responsabilité, sous entendue, n’est pas clairement définie. Nous demandons une parole claire aux autorités de la République, au moment où certains osent encore aujourd’hui continuer à parler des "bienfaits de la colonisation", à célébrer le putsch des généraux à Alger contre la République, à "honorer" les criminels de l’OAS. Dans ce domaine, il est donc nécessaire que des mesures significatives soient prises :

 Saint-Denis


L’association APCV s’associe à la municipalité de Saint-Denis à l’hommage aux algériens victimes de la répression du 17 octobre 1961

le samedi 17 octobre 2015 à 11h, devant la plaque commémorative du 17 octobre 1961, gare de Saint-Denis et l’inauguration du parc en mémoire à Fatima Bédar, lycéenne retrouvée morte au canal de Saint-Denis. 


Hommage Jean-Luc Einaudi

Décédé le 22 mars 2014 à Paris, né le 14 septembre 1951 à Paris

Son livre La bataille de Paris levait le voile sur le massacre des algériens à Paris  Le 17 octobre 1961 et dans les semaines qui suivirent, « plus de cent cinquante personnes sont mortes ou disparues », révélait Jean-Luc Einaudi, pointant du doigt la responsabilité des forces de l'ordre – alors dirigées par le préfet de police Maurice Papon.

En 1999, Maurice Papon, alors poursuivi pour crimes contre l'humanité, portait plainte contre Jean-Luc Einaudi, dont les déclarations devant la cour d'assises de Bordeaux l'avaient ulcéré. L'ancien préfet de police fut finalement débouté. Mais cette bataille laissa des traces,…

Témoignages, lectures textes et poèsie

-       Accueil Sylvie Labas, libraire, Dominique Brousse, directeur MVA

-       Rahim Rezigat, témoin et président de l’APCV

-       Fabrice Riceputi auteur du livre « La bataille d’Einaudi » octobre 2015 - édition Le passager clandestin 

-    Patrick Karl comédien et auteur du livre Octobre 61, j’ai vu un chien.    

-       Gilles Manceron, Ligue des droits de l’homme.

-       Mohieddine Bentir, poète

Mardi 6 octobre 2015 à 19h

       Librairie Folies d’Encre  14 Place du Caquet

Métro Basilique de Saint-Denis – ligne 13 bus 153, 253, tram T1

Organisé par l’Association APCV, librairie Folies d’Encre et la Maison de la vie associative municipale

Infos : APCV 06 20 34 00 36  -  Folies d’Encre  01 48 09 25 12   -   MVA 01 83 72 20 40


Célébration de la loi d’association pour tous


Loi  François Autain

Dans le cadre du je dis associatifs de la MVA* et l’association APCV*, célébrons la loi d’associations pour tous.

Informations sur l’état du mouvement associatif en France

-         Dominique Brousse, MVA

-         Zaia Boughilas, maire adjointe à la vie associative

-         Isabelle Boyer du Collectif des Associations Citoyennes

-         Souad Chaouih, Association des Marocains en France (AMF)

-         Karim Messaoudi, ancien président de l’AMF

-         Rahim Rezigat, Agence de promotion des cultures et du voyage (APCV)

1981 - La loi du 9 octobre 1981 abroge les discriminations à l'encontre des étrangers introduites par le décret-loi de 1939 et rétablit ainsi la liberté d'association dans sa plénitude de principe et sa généralité défendue par François Autain, ancien Secrétaire d’Etat du gouvernement Mauroy.

1939 - Décret-loi portant statut particulier des associations étrangères et associations composées d'étrangers (12 avril 1939). "...Aucune association étrangère ne peut se former, ni exercer son activité en France, sans autorisation préalable du ministre de l'Intérieur. L'autorisation peut être accordée à titre temporaire ou soumise à un renouvellement périodique. Elle peut être subordonnée à l'observation de certaines conditions par décret. Elle peut être retirée, à tout moment, par décret...).

 1901 - Loi Waldeck-Rousseau du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association (publiée au Journal officiel du 2 juillet 1901).

Jeudi 15 octobre 2015 à 18h30

Maison de la vie associative municipale

19 rue de la Boulangerie 93200 Saint-Denis

INVITATION sur inscription Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. en savoir plus  www.apcv.org

Infos : APCV 06 20 34 00 36    -   MVA 01 83 72 20 40

Métro : Porte de Paris (ligne 13)   Bus : 153, 239, 253 Arrêt : Gabriel Péri-Franklin,

Légion d’Honneur, Médiathèque

*MVA : Maison de la vie associative

* APCV : Agence de promotion des cultures et du voyage 

Quinzaine de la PAIX

A l’initiative du Conseil départemental 93

Journée mémoire hommages

 

Saint-Denis

Journée mémoire hommages

Samedi 19 septembre 2015 de 15h00 à 22h30

  • Premier Hommage à 15h00

L'Emir Abdelkader : résistant, poète, défenseur des Chrétiens et citoyen de la paix.

Projection « Emir ABDELKADER » de Salem Brahimi

Lectures de textes, de poésies, etc.

Entrée libre sur inscription                 Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

  • Deuxième Hommage à 17h30*

René Vautier : cinéaste engagé, milite pour l'indépendance de l'Algérie, réalisateur de nombreux films dont les premiers : « AFRIQUE 50 », « L'ALGERIE EN FLAMMES » et le plus connu « AVOIR 20 ANS DANS LES AURES » prix de la critique internationale à Cannes en 1972, passa à la télé,...

Programme indicatif

Projection du film « AFRIQUE 50 », témoignages et échanges avec ses ami(e)s


Entrée libre sur inscription

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  • Pause restauration à 19h30 : 
  • .
  • COUSCOUS DE L'AMITIE avec boissons 10€ (alcool non compris) sur réservation : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

  • Projection de films à 20h30

                    Algérie en flammes

                    Avoir 20 ans dans les Aurès

                    Soutien 5€

                    Réservation impérative : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Lieu: Bourse du travail, 9 rue Génin 93200 Saint-Denis

Métro : Porte de Paris (ligne 13)   Tram 8

Bus : 153, 170, 239, 253, 255, 168, 268, 356 arrêt : Porte de Paris

Contacts: Denise Guiard : 06 99 48 69 92  Rahim Rezigat : 06 20 34 00 36

En savoir + sur le site : www.apcv.org

Avec les premiers partenaires associatifs : Enseignants pour la paix, Institut de documentation et de recherches sur la paix, Collectif Paix Palestine Israël, Mouvement de la paix, MRAP avec le soutien de la LDH 93

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Balade Château AMBOISE

Sur les traces des personnages célèbres

             

L'Emir Abdelkader

Ennemi-ami de la France

Détenu avec sa famille de 1848 à 1852

Jardin d'orient crée par

Rachid Koraïchi, plasticien



Henri d'Orléans,

Duc d'Aumale, Il se distingue lors de la prise de la smala d'Abd ElKader (16 mai1843). il est nommé commandant de la province de Constantine. Il dirige l'expédition de Biskra (1844). Il prend part à la pacification dans les Aurès.


Léonard de Vinci, né à Toscane le 5 avril 1452, philosophe, il peint le portrait de Mona Liza, la célèbre « Joconde » Il est mort  le 2 mai 1519, à  Amboise, tombeau au château                   

     Samedi 26 septembre 2015 (8h -20h)

Saint-Denis : départ 8h en BUS

Rendez-vous devant le kiosque, Métro Porte de Paris (L 13)

PAF : 75 €, adhérent-es, associations et jeunes moins de 21 ans : 50 €

( + repas et entrée*+), réservation avant le 12 septembre 

Paiement par chèque à l'ordre de « Association APCV »

18 impasse Picou 93200 Saint-Denis

00 33 (0)9 53 74 36 82    -    00 33 (0)6 20 34 00 36

     Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. www.apcv.org

Journée mémoire hommages

Hommage : Emir Abdelkader

Résistant, défenseur des Chrétiens, homme de Paix

citoyen des deux rives

 

C’est sous ce titre que le Musée de l’Histoire de France – Centre historique des Archives nationales a consacré une exposition à l’Emir Abdelkader, du 26 février au 26 mai 2003, à l’occasion de « Djazaïr, une année de l’Algérie en France ».

Tout est dit ici : héros, en Algérie, car il a combattu  l’envahisseur français de 1832 à 1847 ; héros en France car, installé à Damas, il défend les chrétiens lors d’une émeute le 9 juillet 1860.

Né en 1808 près de Mascara (Algérie), il est proclamé sultan de cette ville en 1832 et prend la direction de la résistance contre l’envahisseur français. Défaites et victoires se succèdent jusqu’à sa reddition le 23 décembre 1847.

Chef de guerre respecté par ses adversaires, il est aussi l’artisan d’un embryon d’état avec sa capitale (Mascara puis Tagdemt), sa monnaie, son organisation territoriale. Homme de foi et érudit, il est l’artisan d’un dialogue avec l’Occident ; il dira à ce propos « si les musulmans et les chrétiens me prêtaient l’oreille, je ferais cesser leurs divergences et ils deviendraient frères à l’intérieur et à l’extérieur. » Lettré, homme de culture, Abdelkader est également poète et c’est à lui qu’on doit « Le livre des Haltes » où il exprime son soufisme.

Il meurt en 1883, à Damas, et est enterré au côté d’Ibn Arabi. Ce n’est qu’en 1966, à la demande pressante et réitérée de l’état algérien, que ses cendres sont rapatriées en Algérie.

 

C’est ce personnage mythique et mystique que l’APCV veut évoquer en ce mois de septembre 2015 à l'occasion de la quinzaine des cultures de la paix. Dans le cadre du programme « France-Algérie :

la réconciliation » entamé depuis quelques années, l’association se propose d’explorer tout ce qui lie (ou peut lier) les deux pays, les deux nations, les deux peuples.

 

Lundi, 15 Juin 2015 17:50

La France doit honorer la mémoire des victimes algériennes de la Révolution de novembre 1954

    "Nous voulons dire que sans oublier le passé qui a été douloureux bien sûr, il faut qu’il y ait ces actes de commémoration comme celui du secrétaire d’Etat français aux Anciens combattants qui a déposé une gerbe (de fleurs) à Sétif en mémoire des victimes des massacres du 8 mai 1945", a déclaré Mme Guigou à la presse au sortir de l’audience que lui a accordée le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Larbi Ould Khelifa.

    Relevant l'"excellence" des relations algéro-françaises qui, selon elle, "se développent harmonieusement, à la fois aux plans politique, économique et culturel", la députée de Seine-Saint-Denis a estimé qu'"il faut aussi que les deux pays regardent de l’avant".

    Mme Guigou a, par ailleurs, salué "la rapidité et l’efficacité de l’action du gouvernement algérien pour arrêter les tueurs du ressortissant français Hervé Gourdel", assassiné par des terroristes en septembre dernier dans une zone située entre Bouira et Tizi Ouzou.

    "J’ai dit au président de l’Assemblée populaire nationale à quel point nous avons été touchés par l’intensité de la solidarité manifestée par le peuple algérien suite à l’assassinat du ressortissant français Hervé Gourdel, et par la rapidité et l’efficacité de l’action du gouvernement algérien pour arrêter ses tueurs", a encore soutenu la parlementaire française, présente en Algérie dans le cadre de la visite du président François Hollande.

    Cet élan de solidarité "renseigne sur l’intensité des liens humains qui nous rassemblent, nous Français et Algériens", a-t-elle souligné.

    Décès de Djamila Bouazza: l'Algérie a perdu "un des symboles de la résistance" (Bouteflika)

      Décès de Djamila Bouazza: l'Algérie a perdu "un des symboles de la résistance" (Bouteflika)

      ALGER - Le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a affirmé dans un message de condoléances adressé à la famille de la moudjahida Djamila Bouazza, décédée vendredi matin, que l'Algérie a perdu "un des symboles de la lutte et de la résistance".

      Le président Bouteflika a souligné, dans son message, qu'"avec la disparition de la très chère sœur Djamila Bouazza, l'Algérie a perdu un des symboles de la lutte et de la résistance", ajoutant que la défunte était "un exemple de modestie et de dignité".

      Le chef de l'Etat a évoqué les qualités de la défunte, rappelant qu’"elle a rejoint très jeune les rangs de la Révolution, se plaçant aux avant-postes du combat libérateur aux côtés des vaillants combattants et combattantes".

      "La disparition de cette héroïne nous plonge dans une profonde douleur que seule la foi en la volonté de Dieu Tout Puissant peut apaiser", a souligné le président Bouteflika dans son message.

      "En cette douloureuse circonstance, je présente mes condoléances les plus attristés à la famille de la défunte et à tous ses compagnons d'armes, priant Dieu Tout puissant de l'accueillir dans son vaste paradis".

      Décès de la Moudjahida Djamila Bouazza

      La moudjahida Djamila Bouazza, une des figures marquantes de la Révolution algérienne, s'est éteinte vendredi à l'aube à la clinique El Azhar d'Alger, à l'âge de 78 ans, a-t-on appris auprès de ses proches.

      Hôspitalisée samedi dernier à minuit, Djamila Bouazza, "a rendu l'âme ce matin, épuisée par la vie", a indiqué à l'APS, son mari Boussouf Abboud.

      La défunte a été en 1957, la première condamnée à mort avec sa compagne de lutte Djamila Bouhired, par le tribunal militaire français.


      Journée Européenne des Victimes


      Venez nombreux à la 5ème édition 
      de la Journée d'Information et de prévention


      "TOUS ENSEMBLE POUR LES VICTIMES"

      Mercredi 10 juin 2015
      de 10h à 19h

      A 13heures Lâcher de ballons 
      A 17heures Remise des prix 2015

      Place Louis Lépine
      Métro Cité, en face du Palais de Justice de Paris

      www.tous-ensemble-pour-les-victimes.fr

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      La résistance française, la diversité coloniale était représentée

      à la guerre 1939-1945


      Les Algériens et d’autres coloniaux ont participé entre 1940 et 1944 à la résistance ayant conduit à la libération de la France il y a tout juste 71 ans. Kamel Mouellef nous en parle

      Comme chaque année, au mois d’août on célèbre la Libération, sans jamais dire que des Algériens ont été des résistants. Comment avez-vous travaillé pour retrouver leur trace ?

      J’ai travaillé en dehors de la mémoire officielle. Je découvre des éléments chaque jour. Comme Abdelkader Mesli, qui était imam et a aidé à sauver à la grande mosquée de Paris des centaines de juifs, qui a sa carte de résistant, de déporté. Je suis en contact avec son fils.

      Ce 17 août, on doit se rendre à Sorgues dans le Vaucluse parce que son père, lorsqu’il a été déporté en 1944, il était dans un train qu’on a appelé le train fantôme.

      Il a mis deux mois pour arriver en Allemagne car en plusieurs endroits les résistants menaient des escarmouches contre le convoi. On a retrouvé une association à Sorgues dont un des adhérents encore vivant était avec Mesli dans le train.

      Peu à peu, des éléments s’ajoutent. Depuis que la BD est sortie chez Glénat, j’ai d’autres noms d’Algériens. Un type m’a dit que son père était capitaine dans le maquis.

      Il avait des Algériens avec lui… et on a une autre piste qui s’ouvre, celle des Algériens qui ont été déportés.

      Depuis votre livre Résistants oubliés, réalisé avec Olivier Jouvray et dessiné par Baptiste Payen, combien de noms avez-vous recensés ?

      Ce n’est pas évident. J’ai des fiches et surtout des stèles que j’ai découvertes avec des noms de coloniaux, sur Auxerre, Dijon, à la Montagne noire, dans les maquis dans l’Isère autour de Grenoble, je ne peux pas dire le nombre. On peut en tout cas estimer pour l’instant à une centaine.

      Comment peut-on expliquer cette présence des Algériens, et de manière plus large des coloniaux, dans la Résistance et les maquis français ?

      L’origine est multiple. Après la défaite française en juin 1940, les Nord-Africains qui n’avaient pas été fait prisonniers ou massacrés, avaient deux solutions : tenter de retourner au pays ou prendre le maquis.

      Certains l’ont fait pour se prémunir ou venger les exactions allemandes. D’autres ont été réquisitionnés dans les usines, comme dans l’Isère au maquis de l’Oisans, du Vercors, Uriage… et ils ont rejoint les maquis sur insistance des résistants français pour combattre les SS.

      Il y a d’autres cas. Prenons celui de l’Ain. Un train a été déraillé par des combattants, parmi lesquels des Maghrébins. Je viens de trouver une dizaine de noms, cités dès 1940.

      Ce qui voudrait dire que de la centaine de noms que vous avancez on pourrait arriver à plusieurs centaines, voire un millier voire plus ?

      On pourrait y arriver puisqu’il y avait aussi des Malgaches, sur lesquels je n’ai pas travaillé ; sur tous les Africains car il n’y avait pas que des Sénégalais, mais aussi des Guinéens, des Maliens…

      Toutes ces pistes je ne les ai pas explorées, de même que les Indochinois. Si on veut aller plus loin, il y a également les Antillais. Dans les maquis français il y avait tout le monde, cela représentait l’Europe et la France dans sa diversité coloniale.

      Justement, la mise à l’écart de cette histoire ne trouve-t-elle pas une raison dans les guerres de décolonisation dans lesquelles des résistants coloniaux se sont ensuite engagés ?

      Je le pense. On dit même que des maquisards dans l’ALN ont été torturés par des soldats français qui avaient été collègues à eux dans la Résistance en France ; ce sont des on-dit, mais cela résume bien le changement de situation.

      Comment faire pour avoir plus d’informations ?

      Bien sûr, si des familles, en Algérie ou en France, ayant des infos veulent me contacter, cela serait utile. Déjà, dans l’administration civile ou militaire il y a beaucoup d’éléments qu’il faut ensuite croiser.

      Je crois qu’une volonté gouvernementale française faciliterait les choses afin de lutter contre la montée du racisme en disant la vérité sur la participation des coloniaux aux guerres et aux maquis. De tout temps ils ont été les guerriers de la France, depuis 1856 la Guerre de Crimée, puis la guerre du Mexique entre 1862 et 1867, puis la Guerre de Prusse (1871), la guerre de 1914-1918 et la guerre de 1939-1945. Si on le reconnaissait, cela irait beaucoup mieux.


      • Résistants oubliés, par Kamel Mouellef, Olivier Jouvray (co-scénariste), Batiste Payen (dessinateur), avril 2015, Edition Glénat, France.

      Walid Mebarek


      la guerre de 1914-1918 et Le premier quart du XXe siècle

      L’Algérie révélée

      Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

      le 24.05.15

      Adessein, une médiatisation bien méritée au lendemain de la double commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale et le soixante-dixième du débarquement des Alliés en Normandie (France), — opportunément — en soulignant le rôle réellement joué par les combattants algériens, alors que dans l’imaginaire collectif, d’ici et d’ailleurs, ils n’ont été considérés que comme «chair à canon».

      En fait, plus que cette médiatisation au plan international, particulièrement occidental, cette thèse ne pouvait être entreprise et à atteindre les objectifs poursuivis opiniâtrement que dans des conditions bien établies.

      De toute évidence qu’à la suite d’efforts exceptionnels, surhumains, qu’impliquent nécessairement autant l’engagement et l’érudition que la maîtrise des langues, au passé comme au présent, du pays directement concerné, précisément par le professeur Gilbert Meynier grâce à des publications de valeur, au demeurant recouvrant la quasi-totalité de l’histoire de notre pays, à l’instar de L’Algérie des origines (2007), L’Algérie cœur du Maghreb classique, De l’ouverture islamo-arabe au repli (698-1518), (2010), Repenser l’Algérie dans l’histoire (1913), Histoire intérieure du FLN, 1954-1962 (2003)…

      Aussi l’histoire de ce premier quart du XXe siècle a-t-elle été décortiquée, bout à bout, grâce à l’exploitation judicieuse d’une masse considérable d’une documentation archivistique inépuisable en parvenant à cerner les motivations profondes et l’âme de ces milliers de combattants perçus certes collectivement, mais souvent personnalisés, parfois même approchés et localisés à travers l’étendue de l’Algérie septentrionale, laissant ainsi entrevoir les particularités et sensibilités rural/urbain, des nuances Est/Ouest, notamment au niveau des deux principaux centres urbains Tlemcen et Constantine, éventuellement d’autres villes secondaires…
      De surcroît, le tout appréhendé, enrichi et illustré, voire recoupé et corroboré par le vécu recueilli directement auprès de rescapés de la Grande Guerre quoique difficilement repérables sur le terrain, à plus d’un demi-siècle de recul.

      Quelles belles illustrations, véritables prouesses, tel un travail de fourmi, de rencontrer sur le terrain de rarissimes survivants, de pouvoir déterminer rigoureusement soit leur propre itinéraire, soit les trajectoires de leur  descendance (p. 661,667 …), bien après la guerre de Libération nationale en dépit de ses bouleversements de fond en comble.

      A cet égard, édifiantes sont la lecture et la relecture, attentivement, de nombreux passages et développements, à l’instar notamment des déductions brillamment formulées par les pages 440 et 441, focalisant l’attention sur l’arrière-plan, les événements des plus traumatisants de l’Algérie coloniale, 1830 et 1870, autrement dit savoir se battre et être vainqueur… «pour effacer Staouéli et Isly», et par la même «valoriser en eux l’Algérien». D’autant que «tous les rapports militaires soulignent l’engouement des Algériens pour les armes modernes, pour la technique des travaux de génie, pour la modernisation».

      A point nommé, c’est bien le constat fait, sciemment, précisément par Hadj Ahmed Bey, précisément l’unique bey de… filiation maternelle algérienne d’ascendance anté-ottomane, qui a déploré l’absence d’artillerie lors du deuxième siège de Constantine le…13 octobre 1830 (encadré ci-dessous).

      Mémoires de Hadj Ahmed Bey (R A, 1949 :107-108)

      Le lendemain de la mort du grand de l’armée, que j’ai appris depuis être le général en chef, l’artillerie des Français redoubla de fureur. Ils s’avancèrent et, battant la muraille, ils eurent bientôt pratiqué une brèche considérable.

      Quoiqu’on ne pût la gravir qu’avec difficulté, ils s’y lancèrent pourtant et s’établirent au sommet, prêts à entrer dans la ville. Tout à coup la mine dont j’ai parlé éclata, tua un grand nombre d’assaillants mais fit en même temps périr beaucoup des nôtres.

      Les autres manquèrent leur effet, et je dus regretter plus tard lorsque ces circonstances me furent racontées l’absence de gens experts dans cette partie de l’art de la guerre. A elle seule, la focalisation tour à tour sur l’état d’esprit, attitudes et comportements des enrôlés de 1914-1918 ne peut éclipser les autres événements majeurs du premier quart du siècle écoulé, demeurés jusqu’à présent à peine entrevus en dehors de l’émergence du mouvement Jeune Algérien ou l’insurrection du Sud constantinois avec la révolte des Béni Chougran.

      Assurément, la période étudiée s’est révélée très riche, d’autant que souvent elle est axée sur le socio-culturel. «L’immédiat après-guerre est une période unique d’éveil de la culture populaire» (p 711). A merveille illustrée par l’analyse lexicale fine du discours de l’Emir Khaled. En définitive, loin d’être statique, ce premier quart de siècle s’avère très riche, voire foisonnant en ouvrant de nouvelles perspectives d’approche.

      Gilbert Meynier : L’Algérie révélée, la guerre de 1914-1918 et le premier quart du XXe siècle, Paris, éd. Bouchène,
      789 p.

      Djilali Sar El Watan

      Newsletter du Maghreb des Films

      Hommage à René Vautier Dimanche 31 mai à 15h30 au Palais de la Porte dorée

      Le Musée de l’Histoire de

        l’Immigration et le Maghreb

       des Films rendent hommage à

       René Vautier

      le Dimanche 31 mai à 15h30

      Palais de la Porte dorée 293, avenue Daumesnil 75012 Paris

      En métro : station Porte Dorée (ligne 8), tramway : ligne T3, bus : 46

      Seront projetés :

      Algérieen flammes (20’) : Un reportage sur le mouvement de résistance algérien
      LesTrois Cousins(10’) : Fiction tragique sur les conditions de vie de trois cousins algériens à la recherche d’un travail en France. Logés dans un étroit réduit, le poêle à charbon provoque leur asphyxie. La face cachée de l’immigration…
      LesAjoncs(10’) : Fable poétique et humoristique dans laquelle un immigré algérien (Mohamed Zinet) traverse la Bretagne à la recherche d’un travail. Il trouve une carriole et se met à vendre des ajoncs dans un village. À la sortie de l’usine, les ouvrières en signe de solidarité ramassent les fleurs dispersées et les lui paient.Retour ligne manuel
      Etle mot frère, et le mot camarade (50’) : Peut-on écrire l’histoire en poèmes ? C’est ce qu’a tenté René Vautier, à la demande du Musée de la Résistance Nationale, avec l’aide de grands poètes (Aragon, Eluard, Desnos).
      Et aussi en s’appuyant sur des poèmes écrits dans les prisons et les camps de déportation, des poèmes de fusillés

      La séance sera présentée par Benjamin Stora, président du Conseil d’Orientation du Musée de l’Histoire de l’Immigration.

      A la suite de la projection, un débat rassemblera : Peggy Derder, historienne, responsable du Département des Actions pédagogiques au Musée de l’Histoire de l’Immigration, Moïra Vautier, Bruno Muel et Nasr-Dinn Guenifi, qui ont assisté René Vautier dans de nombreux films, Gilles Manceron, historien.
      Mouloud Mimoun coordonnera les échanges

      © Maghreb des films — 2015

      Germaine Tillion et Geneviève de Gaulle-Anthonioz au Panthéon mais pas leurs dépouilles

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      A LA DEMANDE DES FAMILLES, LES CERCUEILS DES DEUX GRANDES FIGURES DE LA RÉSISTANCE ENTRERONT AU PANTHÉON LE 27 MAI SANS LEURS DÉPOUILLES MAIS AVEC DE LA TERRE PRÉLEVÉE SUR LEURS TOMBES.

      Les cercueils de Germaine Tillion et Geneviève de Gaulle-Anthonioz entreront au Panthéon le 27 mai sans leurs dépouilles. A la demande des familles, les corps des deux grandes résistantes seront conservées dans les cimetières de Saint-Maur-des-Fossés (Val de Marne) et de Bossey (Haute-Savoie), révèle le groupe EBRA dans ses journaux de vendredi. Si leurs entourages ne se sont pas opposés à leur « panthéonisation », « ils ont fait savoir à l’Elysée » qu’ils « ne souhaitaient pas que les corps soient exhumés pour un transfert vers Paris », souligne notamment « Le Progrès ».

      Le 21 février 2014, François Hollande avait annoncé l’entrée au Panthéon des deux femmes et de deux hommes, Pierre Brossolette et Jean Zay, tous quatre figures illustres de la Résistance.

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       17ème commémoration de l'abolition de l'esclavage



      Samedi 23 mai 2015 à 11h30 Parvis Basilique de Saint-Denis

      Samedi 23 mai 2015 14h place de la République Paris

      L'association APCV sera présente

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      <:header>

      François Hollande inaugure le Mémorial ACTe sur l'escalavage en Guadeloupe

      Rédaction Le HuffPost avec AFP
      Publication: <:time datetime="2015-05-10T11:34:41-04:00">10/05/2015 17h34 CEST Mis à jour: <:time datetime="2015-05-11T04:51:22-04:00">11/05/2015 10h51 CEST
      HOLLANDE MEMORIAL
      FRANÇOIS HOLLANDE - François Hollande a inauguré dimanche à Pointe-à-Pitre le Mémorial ACTe, centre caribéen d'expressions et de mémoire de la traite et de l'esclavage, au son grave des tambours et des conques, avec lesquels communiquaient les esclaves.
      Le chef de l’État a coupé le ruban tricolore, sous un jeu d'ombre et de lumière distillé par le treillage métallique qui coiffe le bâtiment, entouré des ministres Ségolène Royal (Écologie), Christiane Taubira (Justice), Fleur Pellerin (Culture), George Pau-Langevin (Outre-mer), Annick Girardin (Francophonie), du président de l'Assemblée Claude Bartolone, ainsi que du président de la région Guadeloupe Victorin Lurel et du maire de Pointe-à-Pitre Jacques Bangou.

      memorial esclavage

      Memwa – Sur les traces de la traite négrière et de l'esclavage / Philippe Monges

      PUBLIÉ LE 18.06.2013

      <:figure style="display: block; margin: 0px 0px 15px;" data-mce-style="display: block; margin: 0px 0px 15px;">
      <:figcaption style="display: block; position: relative; padding: 15px; background-color: #eeeeee;" data-mce-style="display: block; position: relative; padding: 15px; background-color: #eeeeee;">
      ©Philippe Monges
      Memwa

      Mémoire des lieux où s'est déroulée durant près de quatre siècles l'histoire de la traite négrière et de l'esclavage colonial français. Mémwa.
      Ruines, bâtiments cossus, paysages imprégnés de cette mémoire tragique, restitués ici dans un format confortable. 
      ...Ghana, Sénégal, Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion, Haïti, Bordeaux, La Rochelle, Le Havre, Lorient, Marseille, Nantes...

      En faisant en sorte que la lumière captée atteigne la totalité de la pellicule, Philippe Monges transforme les encoches d'entraînement de la pellicule photographique en autant d'empreintes noires et indélébiles.

      <:section style="display: block; height: auto; margin-bottom: 20px; color: #000000; font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 12px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: 17.1429px; text-align: start; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: 1; word-spacing: 0px; background-color: #ffffff;" data-mce-style="display: block; height: auto; margin-bottom: 20px; color: #000000; font-family: Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 12px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: 17.1429px; text-align: start; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: 1; word-spacing: 0px; background-color: #ffffff;">

      Philippe Monges a été professeur de français à l'étranger, puis journaliste et enfin photographe. Son expérience de l'investigation, son goût pour le documentaire, le témoignage et la littérature ont nourri son travail photographique.

      FICHE TECHNIQUE :
      Livre relié
      Couverture imprimée
      Format 21,5 x 30 cm à l'italienne
      128 pages, 61 images n&b imprimées en bichromie
      Textes de D.Diene, E.J.Maunick, F.Régent, F.Vergès
      ISBN : 979-1090-371-19-4
      Prix: 35 euros

      Clichy-Sous-Bois : Zyed, Bouna,...
      Vidéo sur le lien web: http://zyed-bouna-18-mai.com/

      Le 27 octobre 2005 à Clichy-Sous-Bois, une dizaine d’adolescents qui sortent du foot sont interpellés par la police et prennent la fuite par peur d’un contrôle. Pris en chasse par plusieurs voitures de la BAC, Zyed, Bouna et Muhittin se réfugient dans un transformateur EDF. Vingt minutes plus tard, Zyed et Bouna meurent électrocutés. Muhittin, gravement brûlé, parvient à prévenir les secours.

      Le 18 mai prochain, la cour d’appel rendra publique sa décision au sujet des deux policiers mis en examen dans cette affaire. Inculpés au départ pour mise en danger délibérée, la justice ne retient plus aujourd’hui que la non-assistance à personne en danger pour les deux seuls policiers mis en cause.

      Après dix ans de batailles judiciaires et une relaxe confirmée une première fois en appelquelque soit le verdict il ne sera jamais pleinement satisfaisant. Dans de trop nombreux cas les policiers mis en cause bénéficient d’une impunité judiciaire et sont traités comme des citoyens au-dessus des lois (Amnesty International, avril 2009).

      Insultes, contrôles d’identité abusifs, brimades, mutilations, autant de pratiques qui constituent une violence quotidienne. Ali Ziri, Abou Bakari Tandia, Mohammed Boukrourou, Lamine Dieng… Nous ne parlons pas ici d’accidents ou de bavures, mais d’une violence d’Etat dont la justice se fait complice. Faut-il s’étonner des révoltes dans les quartiers populaires ?

      Le 18 mai nous ne nous tairons pas ! Ces combats ne s’arrêtent pas aux portes des Palais de justice. Dans la rue, la lutte se construit et la solidarité s’organise.

      Des familles et des collectifs se retrouveront devant la cité judiciaire de Rennes à 14H30.

      En île-de France, rassemblement à 19H devant le tribunal de Bobigny, lieu de tous les non-lieux.

      Rassemblons-nous devant tous les tribunaux de France à partir de 19h pour montrer que nous n’oublions pas !

      Pour se coordonner sur les actions locales, contactez-nous : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

      FLASH : Les 2 policiers ont été relaxés

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      Massacres du 8 mai 1945 en Algérie : des crimes d’Etat qui doivent être reconnus

       19 avril 2015, le secrétaire d’État Jean-Marc Todeschini s'est rendu à Sétif, à 300 km à l’est d’Alger, pour rendre hommage aux victimes des massacres du 8 mai 1945 en Algérie. C'était la première fois qu'un représentant du gouvernement français venait commémorer ces tueries considérées comme le véritable premier acte de la guerre d’Algérie (lire, ci-dessous, l'article de Mehdi Lallaoui). Le documentaire de Mehdi Lallaoui et Bernard Langlois (55 minutes fortes d'images d'archives et de témoins retrouvés) raconte ces jours où, alors que l'Europe se libère de l'horreur, en Afrique du Nord les peuples colonisés, acteurs de la Libération espérant leur émancipation, vont connaître les massacres et la torture. Ce 8 mai 1945, à Sétif, un policier tire sur Bouzid Saâl, jeune scout musulman tenant un drapeau de l'Algérie et le tue, ce qui déclenche une émeute meurtrière des manifestants, avant que l'armée n'intervienne, suivie par les milices des colons.


      22 AVRIL 2015 |  

      Dimanche 19 avril 2015. Jean-Marc Todeschini, le secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants et à la Mémoire a déposé une gerbe devant le mausolée de Saal Bouzid, jeune scout algérien assassiné le 8 mai 1945 par un policier français dans la rue principale de Sétif en Algérie. De quoi était-il coupable ? D’avoir osé manifester pacifiquement, en portant le drapeau de l’Algérie indépendante, avec plusieurs milliers d’autres « indigènes » pour exiger la libération du leader nationaliste Messali Hadj et pour défendre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Dans les jours et les semaines qui suivent, les émeutes, qui ont gagné tout le Constantinois, sont écrasées dans le sang par les forces armées françaises et de nombreuses milices composées de civils d’origine européenne. Bilan : Entre 20 000 et 30 000 victimes, arrêtées, torturées et exécutées sommairement pour rétablir l’ordre colonial imposé par la métropole et terroriser de façon durable les autochtones. « Agir vite et puissamment pour juguler le mouvement » ; tels étaient, le 15 mai 1945, les ordres du général Raymond Duval qui commandait les troupes dans cette région. Ils ont été appliqués à la lettre car la France libre était prête à tout pour défendre l’intégrité de son empire jugée indispensable à son statut de grande puissance.

      Ce bref rappel des faits, aujourd’hui bien connus grâce aux travaux de celles et de ceux qui ont étudié ces crimes de guerre, qui sont aussi des crimes d’Etat et des crimes contre l’humanité, puisqu’ils ont été commis en « exécution d’un plan concerté à l’encontre d’un groupe de population civile » - art. 212-1 du nouveau Code pénal-, permet d’apprécier à sa juste valeur la visite de J-M. Todeschini à Sétif. S’y ajoutent ces lignes écrites par lui dans le livre d’or du musée de la ville : ma présence dit « la reconnaissance par la France des souffrances endurées » et elle rend « hommage aux victimes algériennes et européennes de Sétif, Guelma et Kherrata. » Mais comme le déplorait un journaliste d’El Watan, le bref déplacement de ce secrétaire d’Etat n’a été suivi d’aucune déclaration ce que confirme l’envoyée spéciale du quotidien Le Monde qui précise qu’il s’agissait « de limiter » ainsi « les polémiques. » Plus grave, les survivants, les descendants des victimes et les dirigeants de la Fondation du 8 Mai 1945 en Algérie n’ont pas été associés à la cérémonie et le représentant de la France ne les a pas rencontrés.

      Un « geste fort et symbolique » selon J-M. Todeschini ? Une formule remarquablement euphémisée, en fait, dont nul ne peut douter qu’elle a été ciselée à l’Elysée. Sur ces sujets, entre autres, le président de la République et ses conseillers sont des orfèvres puisque la lecture de leur prose sibylline révèle ceci : au cours de ces semaines sanglantes, il n’y eut ni massacres, ni crimes bien sûr, puisqu’aucun de ces termes n’est employé. Quant à ceux qui les ont commis, qu’ils soient civils ou militaires, ils ne sont nullement désignés, ceci est une conséquence de cela. De même nulle mention n’est faite du gouvernement de l’époque sous la responsabilité duquel les forces armées ont agi. La rhétorique élyséenne fait des miracles : des dizaines de milliers de morts algériens mais ni assassins, ni commanditaires, ni coupables d’aucune sorte.

      Etrange conception de l’histoire et de la vérité. Elles sont toutes deux taillées en pièce par un exécutif plus soucieux de défendre ce qu’il pense être les « intérêts du pays » que de servir les premières. Seules compte la raison d’Etat et quelques menues concessions au « devoir de mémoire » qui prospère ici sur le n’importe quoi historique et factuel, et sur la neutralisation de ces événements meurtriers afin de préserver la glorieuse mythologie d’une France combattante, républicaine et fidèle à son triptyque : Liberté, Egalité, Fraternité. Cette même raison d’Etat exigeait de satisfaire les autorités d’Algérie pour renforcer la diplomatie économique chère au ministre des Affaires étrangères et au ministre des Finances qui doivent se rendre prochainement dans ce pays, et d’éviter, autant que possible, des polémiques dans l’Hexagone où l’UMP et le FN défendent plus que jamais une interprétation apologétique du passé colonial.

      Sur ces sujets, n’oublions pas le très médiatique Philippe Val qui vient de découvrir, dans un essai récent – Malaise dans l’inculture–, que la colonisation française avait pour ambition d’apporter la civilisation à des peuples qui en ignoraient les beautés et les avantages. Remarquable, seule, est l’ignorance de l’auteur qui fait sien un discours impérial-républicain éculé dont la version scolaire fut inlassablement défendue par les historiens Albert Malet et Jules Isaac dans leurs nombreux manuels. Risible et dérisoire serait cette écholalie grossière si elle n’alimentait les discours toujours plus virulents des nostalgiques de l’empire.

      Le 27 février 2005, l’ambassadeur de France en Algérie, Hubert Colin de Verdière, présent à Sétif, évoquait « une tragédie inexcusable. » Trois ans plus tard, son successeur, Bernard Bajolet, en visite à Guelma, soulignait « la très lourde responsabilité des autorités françaises de l’époque dans ce déchaînement de folie meurtrière » qui a fait « des milliers de victimes innocentes, presque toutes algériennes. » « Aussi durs que soient les faits, ajoutait-il, la France n’entend pas, n’entend plus les occulter. Le temps de la dénégation est terminé. » Ces massacres sont une « insulte aux principes fondateurs de la République française » et ils ont « marqué son histoire d’une tâche indélébile. » Autant de déclarations qui éclairent d’un jour pour le moins singulier le « geste » muet, puisque sans discours, du secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants.

      Rappelons enfin au président de la République que, sur proposition de D. Simonnet, le Conseil de Paris a adopté à l’unanimité un vœu dans lequel les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata sont qualifiés de « crimes de guerre » et de « crimes d’Etat. » De plus, l’ouverture de toutes les archives et la création d’un lieu du souvenir à la mémoire des victimes sont également demandées. A la veille du 8 mai 2015, il faut en finir avec le mépris, l’occultation et les tergiversations qui, depuis trop longtemps, tiennent lieu de politique. Dire clairement et explicitement ce qui a été perpétré il y a soixante-dix ans dans le Constantinois est la seule façon de rendre justice à celles et ceux qui ont été assassinés et à leurs descendants, qu’ils vivent en France ou en Algérie. A la connaissance, désormais bien établie, doivent succéder le temps de la reconnaissance et le courage de la vérité.

      Olivier Le Cour Grandmaison. Universitaire. Dernier ouvrage paruL’Empire des hygiénistes. Vivre aux colonies,Fayard, 2014.


      HOMMAGE À FLORENCE ARTHAUD,

      MARRAINE DES VOILES DE LA PAIX

      La disparition tragique de Florence Arthaud dans un accident d’hélicoptère en Argentine plonge les pacifistes dans le recueillement et l’émotion. Nous n’en oublions pas les neuf autres victimes et présentons nos condoléances aux familles.

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      Florence Arthaud à la conférence de presse à la base nautique de la CMCAS de la Pointe Rouge

      Florence était non seulement une sportive accomplie mais aussi une femme engagée pour la paix. Elle n’avait d’ailleurs pas hésité à devenir la marraine des « Voiles de la paix en Méditerranée » initiées à Marseille par le Mouvement de la paix, la CMCAS et un large collectif d’organisations, à l’occasion de la Journée internationale de la Paix le 21 septembre par l’ONU. Elle était ainsi présente à la conférence de presse à la base nautique de la CMCAS de la Pointe Rouge qui annonçait le projet dès 2012, comme en témoigne la magnifique photo ci-jointe. Son témoignage résonne dans nos mémoires avec force :

      « En mer, au large, pas de frontière, plus de race, une seule, celle des marins…et puis les éléments, la nature et l’immensité. J’ai grandi dans cet esprit et en tant que « citoyenne du monde » je suis pour la paix dans le monde. Entre 2004, j’ai fait un voyage entre les Saintes- Marie-de-la-mer et Jérusalem pour y apporter un message de paix, puis la route d’Elyssa, course pour la paix en Méditerranée en 2006 et 2007. La paix et seule la paix peut sauver notre belle planète et construire le monde de demain avec les enfants. Bravo à cette belle initiative des Voiles de la Paix en Méditerranée. Je suis une maman et nos enfants ne doivent pas mourir à la guerre mais au contraire se battre pour la paix ».

      Elle avait aussi honoré le mensuel pacifiste Planète Paix de sa plume pour célébrer le 21 septembre, avec l’article « la paix a le vent en poupe ». Son engagement indéfectible pour la paix l’avait amenée à signer l’Appel « En marche pour la paix », dans l’espoir que d’autres suivent son sillage.

      En mémoire de Florence, l’aspiration des peuples à la paix doit continuer à monter en puissance dans notre pays et le monde, pour qu’enfin ce soit la « culture de la paix », définie par l’UNESCO, qui soit au cœur de notre présent et de la construction de l’avenir, dans une période où la « culture de la guerre », insidieusement, met le monde en danger.

      La démilitarisation des relations internationales et des « esprits » est un préalable indispensable au respect des droits humains, dont le droit à la paix pour tous.

      Si les pacifistes aujourd’hui sont en deuil, ils continueront à porter avec fierté l’aspiration à la paix et à la fraternité de Florence Arthaud, pour abolir la guerre et tout ce qui divise, car il ne peut en être autrement pour les êtres humains et leur planète, érigée en maison commune.

      L'association APCV s'associe à l'hommage du Mouvement de la Paix

      Hommage républicain à Claude Dilain

      L'ancien maire de la ville est décédé le mardi 3 mars 2015. 
      Un hommage républicain lui sera rendu samedi 7 mars, à 10h15, sur la pelouse de la mairie

      La famille de Claude Dilain, Olivier Klein, maire de Clichy-sous-Bois, et la municipalité, ont l’immense tristesse d’annoncer le décès de Claude Dilain, sénateur, conseiller général de Seine-Saint-Denis, Président de l’Agence nationale d’Amélioration de l’Habitat (ANAH) et ancien maire de Clichy-sous-Bois, le 3 mars 2015.

      Toute sa vie, Claude Dilain a servi avec passion et dévouement Clichy-sous-Bois. Il a pris soin de ses citoyens en tant que maire, et des enfants de sa ville en tant que pédiatre, activité qu’il a exercée sans interruption de 1978 à 2013. Dans ses différentes fonctions, Claude Dilain n’a cessé de défendre les territoires « oubliés de la République », et de lutter contre les fractures qui divisent profondément la société française.

      Un registre de condoléances est à la disposition des habitants en mairie et dans la salle de l'orangerie.

      Sa famille

      Olivier Klein, maire de Clichy-sous-Bois

      et la municipalité

      <:header style="padding-top: 20px; color: #141414; font-family: Roboto, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 17px;" data-mce-style="padding-top: 20px; color: #141414; font-family: Roboto, Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 17px;">

      Le poète algérien Malek Alloula, époux de feue Assia Djebar, est décédé

      mediaLa maison d'édition algérienne Barzakh a rédité l'intégralité de l'oeuvre du poète oranais Malek Alloula.éditions Barzakh
      Décédé à Berlin mardi 17 février 2015, le poète algérien Malek Alloula sera inhumé à Oran, ville où il a grandi. Il était l'auteur d'une dizaine de volumes de poésies et de romans publiés en France et au Maghreb.Poète, critique, essayiste de langue française, l’Algérien Malek Alloula, 77 ans, s’est éteint mardi soir à Berlin où il était en résidence d’écriture. Il était le frère du dramaturge et comédien Abdelkader Alloula assassiné en 1994 par les islamistes. Malek Alloula fut aussi autrefois l’époux de la romancière et l’académicienne franco-algérienne Assia Djebar qui, elle, a tiré sa révérence le 6 février 2015 à Paris.


      Ecrivain turc

       L’écrivain turc Yasar Kemal, un des géant de la littérature turque traduit dans le monde entier, est mort hier dans un hôpital  d’Istanbul à l’âge de 92 ans, ont rapporté les médias turcs. Né en 1923 à Osmaniye, dans le sud de la Turquie, il a rencontré le succès dès son premier roman, Mehmet le mince, écrit en 1955, qui a depuis été traduit en plus de 40 langues et l’a rapidement imposé sur la scène littéraire internationale. Yasar Kemal a remporté de nombreux prix et son nom a souvent été cité pour devenir le premier écrivain turc à décrocher le Nobel de littérature, une  consécration qui sera finalement accordée en 2006 à Orhan Pamuk.  
      D’origine kurde, il était également un artiste militant, engagé à gauche et pour la cause kurde, ce qui lui valu de nombreux procès, une peine d’emprisonnement, après le coup d’État militaire de 1971, et un exil de quelques années en Suède. «La tristesse est immense dans nos cœurs. La Turquie et l’humanité ont perdu une grande âme selon le ministre de la Culture, Omer Celik.


      Roger Hanin, obsèques à Alger: Alexandre Arcady et la famille unis 

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      <:aside style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; font-family: inherit; font-size: inherit; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; line-height: inherit; vertical-align: baseline; height: 103px;" data-mce-style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; font-family: inherit; font-size: inherit; font-style: inherit; font-variant: inherit; font-weight: inherit; line-height: inherit; vertical-align: baseline; height: 103px;">
      Décédé mercredi 11 février 2015, le comédien Roger Hanin a été inhumé ce vendredi 13 février sur ses terres natales, au cimetière israélite Saint-Eugène d'Alger. Réunis dans l'intimité, famille et proches de l'acteur de 89 ans se sont retrouvés autour de la dépouille du défunt. Au total, une petite vingtaine de personnes, dont son ami le réalisateur Alexandre Arcady ou l'acteur Michel Creton, étaient présentes pour un ultime adieu.
      Le charismatique comédien, né dans la basse Casbah d'Alger en 1925, avait émis dans
      ses dernières volontés le souhait d'être enterré aux côtés de son père..

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      Dans la foulée, le corps a été transporté dans un cercueil vers le cimetière juif. Le défunt, enroulé dans un drap blanc comme le veut la tradition, a ensuite été emmené pour reposer à proximité de la tombe de son père. L'ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié, la ministre de la Culture Nadia Labidi et le wali (préfet) d'Alger Abdelkader Zoukh étaient présents aux côtés des proches de Roger Hanin, dont sa fille Isabelle et ses petits-fils Simon et Maxime. Parmi eux, aussi, un ami d'enfance de l'acteur, Abdelkader Kribi, a témoigné auprès de l'AFP, racontant que la star était venue dans son quartier de Marengo pour revoir ses amis. "Il est plus Algérois que Parisien", souligne-t-il. D'ailleurs, l'émotion était largement partagée, en marge de la cérémonie réservée aux intimes : "Je suis au bord des larmes

      parce qu'on ne m'a pas laissé assister à l'enterrement de mon ami", raconte ainsi à l'AFP Mahieddine Bentir, un ancien artiste décorateur.

      Alexandre Arcady, pied-noir tout comme Hanin avec qui il a tourné quelques films cultes dont Le Grand Pardon, a fait le déplacement, quelques heures après avoir pris part à l'hommage français organisé à Paris, lors d'une cérémonie funéraire à la synagogue Buffault, en présence d'Emmanuelle Boidron (la fille de Navarro dans la série policière du même nom), Corinne Touzet,Bernard Montiel ou encore Jean-Pierre Elkabbach et Robert Hossein. Aux côtés d'autres proches, notamment septuagénaires et octogénaires, il a enterré son ami de longue date, dans l'intimité et le recueillement

      Assia Djebar (arabe : آسيا جبار), née Fatima Zohra Imalayène à Cherchell le 30 juin 1936 et morte le 6 février 2015 à Paris, est une historienne et une femme de lettres algérienne d'expression française, auteur de romans, nouvelles, poésies et essais. Elle a écrit également pour le théâtre, et a réalisé plusieurs films. Assia Djebar est considérée comme l'une des auteurs les plus célèbres et influentes du Maghreb. Elle est élue à l'Académie française en 2005.

      L' itinéraire qui mène de Fatima-Zohra Imalayène, née l' été de 1936 à Cherchell, à Assia Djebar, l' auteur, en 1957, de La Soif, passe par la petite enfance, l' école coranique et l' école primaire à Mouzaïa, les études secondaires à Blida, puis à Alger, et l' Ecole Normale Supérieure de Sèvres. En 1958, Assia Djebar publie chez Julliard, éditeur de La Soif, son second roman Les Impatients et suit en Tunisie son mari entré dans la clandestinité.

      La guerre d'Algérie entre alors dans sa quatrième année. C'est à Tunis qu'Assia Djebar, tout en préparant son diplôme d'histoire à l' université, rédige pour El Moudjahid auprès des réfugiés algériens à la frontière, les enquêtes dont elle s' inspirera pour la toile de fond de son quatrième roman Les Alouettes naïves []. En 1957 elle se rend au Maroc, enseigne l' histoire de l' Afrique du Nord à l' université de Rabat, s' occupe d'activités culturelles dans le cadre d'organisations algériennes. De retour en Algérie en 1962 elle publie Les Enfants du nouveau monde (Julliard), puis Rouge l' aube en 1967 [2], et entreprend de multiples activités : enseignements à l' université d'Alger (histoire moderne de l' Afrique et, entre 1974 et 1976, sémiologie du cinéma), collaboration avec la presse, la radio, et la télévision, et réalisation en 1977 d'un long métrage La Nouba des femmes du Mont Chenoua qui obtient le prix de la Critique à la biennale de Venise en 1979.

      Son second film, La Zerda ou les chants de l' oubli, entrepris en 1979, n'est entièrement réalisé qu'en 1982. Entre-temps est publié Femmes d'Alger dans leur appartement [3]. En 1985 son roman L' Amour, la fantasia [] lui vaut d'être la lauréate du prix de l' Amitié Franco-Arabe. Il est considéré comme l' ouverture d'une fresque que continuent Ombre sultane, sixième roman publié en 1987 [5] et Loin de Médine.

      « J’écris, comme tant d’autres femmes écrivains algériennes avec un sentiment d’urgence, contre la régression et la misogynie. »

      — Assia Djebar morte le 6 février 2015 à Paris

      ANDRE BRINK

      LITTÉRATURE - André Brink est mort. L'écrivain sud-africain, lauréat du prix Médicis étranger pour "Une saison blanche et sèche" en 1980, est décédé vendredi 6 février à l'âge de 79 ans, rapporte Le Monde. Selon le quotidien, qui cite Books Live, André Brink "est mort à son retour de Belgique.

      L'agence radio Eye Witness News a notamment obtenu la confirmation de son décès auprès de son ex-épouse, Alta Brink. Il est décédé à bord d'un avion qui le ramenait d'Europe, après avoir reçu en Belgique un diplôme honoris causa de l'Université catholique de Louvain.

      Connu pour ses positions anti-apartheid, renforcées notamment par ses études à la Sorbonne entre 1959 et 1961, ce professeur afrikaner était devenu un ami de Nelson Mandela. Son roman "Au plus noir de la nuit", en 1973, avait été interdit de publication en Afrique du Sud. En 1982, il a été fait chevalier de la Légion d'honneur puis en 1987, officier de l'ordre des Arts et des Lettres.

      Il était membre de "Die Sestigers", un mouvement littéraire qui s'était élevé contre la politique ségrégationniste d'apartheid dans les années 1960.

       
	Jacqueline Natter-Guerroudj

      Une vie de liberté

      Jacqueline Natter-Guerroudj

      Décédé le 20 janvier 2015

      Avec la disparition de Jacqueline Natter-Guerroudj à l’âge de 96 ans, l’Algérie vient de perdre une des plus belles figures qui ont fait du combat libérateur un modèle de résistance. Originaire de Rouen (France), Jacqueline Guerroudj arrive en Algérie en 1948, elle découvre rapidement l’injustice coloniale qu’elle rencontre dans un petit village, Aïn Fezza, dans la région de Tlemcen où elle fait connaissance d'un militant communiste, Abdelkader Guerroudj qui deviendra son compagnon de route et de lutte.